L’abandon des associations LGBTQ+ par l’État : Le cas criant du Refuge
- william ausseresses
- 27 mars
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 1 mai
L’État aime bien se vanter de soutenir les associations LGBTQ+, mais quand il faut vraiment aider, c’est silence radio…
Depuis des années, des associations comme Le Refuge se battent corps et âme pour offrir un toit et du soutien aux jeunes LGBTQ+ rejetés par leur famille. Mais derrière les beaux discours de l’État sur l’inclusion et le respect des droits humains, la réalité est tout autre : les financements sont insuffisants, le soutien institutionnel est inexistant, et les associations sont laissées à elles-mêmes pour faire le travail que l’État refuse d’assumer.
Le cynisme politique : des promesses mais zéro action
Les gouvernements successifs aiment bien afficher leur soutien aux causes LGBTQ+ quand cela les arrange politiquement. On nous parle de "grandes avancées" et de "progrès historiques", mais dans les faits, les structures comme Le Refuge peinent à boucler leurs budgets, faute d’aides publiques conséquentes. Pendant ce temps, les jeunes jetés à la rue continuent de souffrir.
Le Refuge, comme tant d’autres, ne reçoit qu’un financement partiel et doit se battre pour chaque euro. Pourtant, ce sont eux qui assurent une véritable mission de service public : offrir un hébergement, un accompagnement psychologique et une aide juridique à ces jeunes en détresse.
La dure réalité des associations livrées à elles-mêmes
Sans financements suffisants, comment garantir des hébergements sûrs ?
Comment proposer des services d’écoute et d’accompagnement ?
La précarité financière des associations entraîne des conséquences dramatiques : moins de places disponibles, des jeunes LGBTQ+ à la rue, plus exposés à la violence et aux risques sanitaires.
Et pendant ce temps, l’État détourne le regard.
Une hypocrisie insupportable
Les politiques aiment bien s’afficher aux Marches des Fiertés, prendre des photos, poster des tweets de soutien. Mais où sont-ils quand il faut garantir des logements d’urgence ?
Où sont-ils quand les jeunes LGBTQ+ en détresse appellent à l’aide ?
Nous sommes en 2025, et pourtant, il n’existe toujours pas de véritable plan national pour l’accueil et la protection des jeunes LGBTQ+ en rupture familiale. Ce sont toujours les associations qui doivent combler les failles de l’État, avec des bénévoles épuisés et des moyens dérisoires.
Exiger des actes, pas des promesses
Nous ne demandons pas la charité. Nous demandons des moyens concrets, des financements à la hauteur des besoins, et une reconnaissance du travail des associations comme Le Refuge.
Il est temps d’arrêter les discours creux. Si l’État prétend défendre les droits LGBTQ+, alors qu’il prenne enfin ses responsabilités. Assez d’hypocrisie, assez d’abandon !
Le combat continue, et nous ne nous tairons pas. Soutenir les associations LGBTQ+ n’est pas une option, c’est une nécessité !
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