- 4 déc. 2025
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Tu connais cette scène ?
Toi, calmement assise dans ta tête…
Et autour : l’incendie.
Les factures ? En feu.
Les jugements des gens ? En feu.
Les regards de travers ? En feu.
Tes angoisses ? Elles font des marshmallows.
Ton passé ? Une cheminée.
Ton futur ? Une torche olympique.
Et toi, au milieu de tout ça, tu souris.
Pas parce que tu es “optimiste”.
Pas parce que “ça va passer”.
Non.
Tu souris parce que ton cerveau a passé le niveau supérieur :
l’humour noir.
C’est ce degré de survie où tu te mets à rire du chaos, parce que si tu ne riais pas, tu exploserais.
Et quand quelqu’un te demande “pourquoi tu rigoles ?”, tu ne peux pas répondre :
“Parce que le dernier neurone que j’avais vient de se suicider en sautant d’une synapse.”
CORTEX, c’est ça.
Le cerveau qui a trop encaissé, trop analysé, trop observé,
et qui maintenant transforme tout en vanne,
comme une autodefense douce mais létale.
Porter un sweat CORTEX, c’est envoyer un message silencieux :
“Je ne suis pas en train de m’effondrer.
Je suis en train de tout comprendre.”
Et le monde a peur des gens qui comprennent.
Alors il t’étiquette :
bizarre, intense, fragile, trop…
Alors qu’en vrai, tu es juste lucide.
Et oui, …
Comme celles et ceux qui portent du AC/DC, Nirvana, Guns N' Roses sans connaître un seul riff,
il y aura sûrement des gens qui mettront du CORTEX juste parce que “le logo est stylé”.
Ils ne sauront pas.
Ils ne comprendront pas.
Mais toi, tu sauras.
Et ceux qui auront lu,
ceux qui portent le même poids mental,
ceux dont le cerveau n’a jamais de bouton pause,
ceux-là reconnaîtront le symbole immédiatement.
Œil dans l’œil.
Comme une fraternité de cerveaux carbonisés.
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